Les ateliers

Les ateliers se déroulent en présence d'une quinzaine de personnes, parents et enfants. Ils sont organisés à la demande d'associations de parents d'élèves, de collectivités. Leurs thèmes tournent tous autour de la scolarité et de la famille : "Comment faire pour que...

Tirer parti de ses erreurs

Tirer parti de ses erreurs, tirer profit de ses échecs, apprendre de ses échecs ... trois expressions pour définir un processus naturel du cerveau : quand un mode de fonctionnement n’est pas bon, notre cerveau nous en propose d’autres, et celui qui présente le...

Les comportements de l’enfant face au stress

Chez beaucoup d’enfants, l’idée même d’apprendre dans le cadre scolaire est source de stress. Ils ont alors plusieurs types d’attitudes qui peuvent se retrouver en classe ou à la maison au moment des devoirs.

 

  • le blocage : l’enfant se replie sur lui-même, fait semblant de se mettre au travail, il n’est plus à l’écoute, boude, semble ailleurs, s’intéresse soudainement au vol d’une mouche.
  • la tentative de détournement : il commence à parler de son jeu préféré, remarque que son camarade à côté de lui n’a pas le bon stylo.
  • la colère : il se met en colère ou bien il provoque une situation qui mettra l’adulte en colère (ils sont souvent très habiles pour cela).
  • la désinvolture : on lui demande d’écrire ? de répondre à des questions ? de calculer ? Il fait ce qu’on lui demande sans aucunement réfléchir : il donne l’impression de s’être mis au travail et de n’avoir rien compris alors qu’en réalité, il s’est tellement peu engagé dans la tâche qu’il a fait n’importe quoi … ce peu d’engagement lui permet une totale indifférence au moment de la correction, de l’intervention de l’adulte. C’est sa manière de se protéger.

 

Ces attitudes sont fréquentes et sont provoquées par le manque de confiance en soi, la peur de rater, une image parfois très mauvaise que l’enfant-élève peut avoir de lui. Elles sont souvent très déstabilisantes pour les parents, qui s’interrogent alors avec inquiétude « A-t-il les capacités de compréhension ? » « Est-il fainéant ? » « L’enseignant est-il en cause ? »

 

Il est possible de désamorcer ces situations de blocage et d’incompréhension par un dialogue avec l’enfant, par une prise de contact avec l’enseignant pour savoir si ces situations se reproduisent en classe.

 

Au fil du temps et de la répétition régulière, voire quasi quotidienne de ces situations, les sensations de stress pour la famille au moment des devoirs devient très compliquées. Un bon moyen d’un remédier est de faire intervenir un tiers, afin de dédramatiser la situation, de remettre de la sérénité dans la famille, de permettre à chacun de vivre la scolarité de l’enfant positivement. C’est un des services proposés par PhiloScol.

Si régulièrement, le moment des devoirs ressemble à ça https://www.youtube.com/watch?v=i_KP1NuRj9w pour vous, ou bien est mal vécu par vos enfants, nous vous proposons des solutions …

Les ateliers

Les ateliers se déroulent en présence d’une quinzaine de personnes, parents et enfants. Ils sont organisés à la demande d’associations de parents d’élèves, de collectivités. Leurs thèmes tournent tous autour de la scolarité et de la famille :

« Comment faire pour que le moment des devoirs se passe bien »,

« Comment communiquer avec l’établissement scolaire, les enseignants de mes enfants ? »

D’autres thèmes peuvent aussi être traités en fonction de la demande.

Ils se déroulent sous forme d’un apport théorique adapté à la question du jour mais très vite en fonction des besoins des participants, sont abordés les cas pratiques des familles présentes ce jour-là. Des solutions pratiques, des « petits trucs » des aides à l’organisation, et surtout, une réponse adaptée à chacun, parents en enfants. Un moment de communication privilégié pour les familles.

Modalités d’organisation variables en fonction de la demande.

Tirer parti de ses erreurs

Tirer parti de ses erreurs, tirer profit de ses échecs, apprendre de ses échecs trois expressions pour définir un processus naturel du cerveau : quand un mode de fonctionnement n’est pas bon, notre cerveau nous en propose d’autres, et celui qui présente le meilleur taux de réussite sera répété, jusqu’à ce qu’il soit enregistré par des connexions solides. C’est exactement ce que fait un bébé quand il apprend à porter sa cuillère à la bouche, à trouver son équilibre : de la nourriture qui atterrit sur la joue ou sur le sol, c’est anecdotique. L’enfant recommence jusqu’à trouver le bon geste, celui qui lui permettra de manger. Nous les parents, nous aidons, nous encourageons, nous nettoyons. Une attitude bienveillante qui renforcera l’envie de faire une nouvelle tentative.

Que fait l’enfant quand il apprend à manger ? des essais, dont certains sont des succès (de la nourriture dans la bouche) et d’autres qui ne sont pas valides …

L’enfant finit par sélectionner le bon geste. Il peut faire cela parce qu’il a fait déjà un certain nombre de tentatives … Si la nourriture tombe par terre appelle-t-on cela un échec ? S’il réussit, dit-on que l’enfant a tiré parti de ses erreurs ? On dit tout simplement qu’il a appris !!! et on le félicite pour cela, on l’encourage à recommencer.

Pourquoi voit-on les apprentissages de la vie différemment de ceux de l’école ? N’applique-t-on pas les mêmes principes pour apprendre à parler, à marcher, à lire, à résoudre un problème, à résoudre une équation ? De nombreux essais, quelques ratés, une procédure qui fait ses preuves et qu’on finit par mémoriser …

Il est simplement normal de se tromper, c’est une preuve d’apprentissage intelligent.

Pourquoi alors l’échec est-il si mal vécu ? Il s’agit en grande partie d’une mauvaise habitude, d’une certaine pression sociale : on va à l’école pour apprendre à lire, à compter, à écrire et nombreux sont les adultes, parents comme parfois les enseignants, qui développent une certaine anxiété. “Et s’il n’y arrivait pas ?” “Et s’il ne savait pas lire à la fin de l’année ?” Voilà souvent une des premières causes de “l’échec scolaire” : le doute. Le manque de confiance en l’enfant et en ses capacités naturelles, le manque de confiance en nos qualités de parent accompagnant.

Rassurez-vous, cela se soigne ! Pour les enfants et pour les parents, il est toujours possible de reprendre de bonnes habitudes, de voir son travail ou le travail de son enfant sous un angle bienveillant, de considérer les erreurs comme une étape naturelle de l’apprentissage. Bien sûr, il nous faut du temps pour se débarrasser de nos vieilles habitudes, un regard neuf, une aide parfois… C’est ici que l’idée de famille prend tout son sens : les parents et l’enfant, doivent ensemble et solidairement adopter un mode de fonctionnement positif afin que l’effort d’apprendre soit allégé de ses stress et de ses frustrations.

C’est la raison de la création de notre site PhiloScol et de l’accompagnement scolaire que nous vous proposons, c’est une des bases des méthodes que nous souhaitons vous transmettre par le biais de nos services.